La ley “mordaza” calla a los y a las costarricenses

Publié le par Français du monde - ADFE - Costa Rica

La ley “mordaza” calla a los y a las costarricenses

La Ley de Delitos Informáticos, conocida como “Ley Mordaza”, fue publicada el 6 de noviembre en el diario oficial La Gaceta de Costa Rica. A partir de este momento los y las costarricenses no pueden estar debidamente informados de todo lo ocurrido en el país.  

Esa ley lesiona gravemente la libertad de expresión, burlándose del artículo 19 de la Declaración Universal de los Derechos Humanos: "Todo individuo tiene derecho a la libertad de opinión y de expresión; este derecho incluye el no ser molestado a causa de sus opiniones, el de investigar y recibir informaciones y opiniones, y el de difundir, sin limitación de fronteras, por cualquier medio de expresión".

Se castigará de 4 a 8 años de prisión a los que denuncien, procuren u obtengan informaciones sobre situaciones de interés público, catalogadas como secreto político, de seguridad nacional, corrupción, crimen organizado y narco.

 Difundir en las redes sociales videos de policías garroteando a manifestantes, hablar de la Trocha o de políticos corruptos como en el caso de Alcatel, ya es ilegal.

¿Qué piensa de esto la Corte Internacional de Derechos Humanos?

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La Loi «bâillon»  réduit au silence les costariciens

La loi des Délits Informatiques, appelée « Loi bâillon », a été publiée le 6 novembre au journal officiel La Gaceta du Costa Rica. Dès à présent les Costariciens n’ont plus le droit d’être informés de tout ce qui s'est passé dans le pays.

Cette loi lèse gravement la liberté d'expression et se moque de l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme:

« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

Des peines de 4 à 8 ans d'emprisonnement pour ceux qui dénoncent, divulguent ou obtiennent des informations sur des situations d'intérêt public, considérées comme secrets politiques, la sécurité nationale, la corruption, le crime organisé et le trafic de drogues.

Diffuser sur les réseaux sociaux des vidéos de policiers matraquant des manifestants, parler de la Trocha (route frontière avec le Nicaragua), dénoncer des politiciens corrompus comme dans le cas de Alcatel est devenu illégal.

Qu’en pense la Cour Internationale des Droits de l’Homme ?

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